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Jean-Pierre le Bel

Nous sommes heureux de vous présenter Jean-Pierre le Bel, membre de notre conseil d’administration de la FCSA

Le Bel est né à Rimouski, dans la région du Bas-Saint-Laurent où il a passé la majeure partie de sa vie. Il a même étudié la biologie à l’Université du Québec, au campus de Rimouski, d’où il a obtenu un baccalauréat en 1974. Pendant son enfance, il a passé beaucoup de temps à pêcher l’éperlan à l’embouchure de la rivière.

« C’est là que j’ai eu mon premier contact avec le saumon atlantique, indique M. leBel. Lors d’une excursion de pêche, une magnifique femelle saumon s’est présentée devant nos lignes. L’eau était d’un vert pâle et je peux encore visualiser cette apparition plus de 60 ans plus tard. »

Le Bel a initialement poursuivi sa passion pour l’ornithologie – soit l’étude des oiseaux. Il a accepté un travail durant l’été de 1974 qui consistait à dresser un inventaire des oiseaux au Parc national Forillon. Ensuite, il a accepté un poste à la Faune du Québec où il a effectué des inventaires du cerf de Virginie et de l’orignal. En 1976, il a accepté un autre poste chez Faune Québec où il a travaillé sur la faune aquatique et les oiseaux en Gaspésie et aux Îles de la Madelaine.

« En 1980, la gestion du saumon a été régionalisée, et je suis devenu coordonnateur de la gestion des stocks de saumon dans les rivières du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie en collaboration avec les biologistes de cinq bureaux locaux, explique le Bel. Ces deux rivières représentaient 60 % des journées de pêche au Québec à cette époque. »

Le Bel a travaillé chez Faune Québec où il a effectué des évaluations des rivières, dont les résultats éclairaient les décisions de gestion. Dans les années 1990, il a aussi été coordonnateur d’un programme fédéral-provincial de développement économique qui a investi 24 millions de dollars dans les rivières des régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.

Il a pris sa retraite en 2010 et peu de temps après, il a été invité à se joindre à la Fondation pour la conservation du saumon atlantique comme membre du Comité consultatif du Québec. Ses vastes connaissances des rivières du Québec en faisaient un candidat idéal.

« Les investissements dans des projets de développement du saumon sont importants pour moi, révèle M. le Bel. La Fondation est un excellent outil pour réaliser cet objectif. »

Comme membre du Comité, il a aidé à obtenir des fonds pour divers projets dans les rivières du Québec. Il s’est particulièrement réjoui de voir des projets qui ont ouvert de nouvelles frayères de saumon dans les rivières Rimouski, La Mitis ou Madelaine.

« Les montaisons de saumon peuvent être assurées par des passes migratoires ou par transport par camion, explique M. le Bel. Après quelques années, ces investissements se sont avérés bénéfiques pour les stocks de saumon. »

M. le Bel habite à Rimouski.